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Table des matières
Partitions Windows - Partitions Linux1. PréliminaireDiviser son disque dur en plusieurs entités indépendantes est une solution élégante pour :
2. Sous WindowsOn a toujours intérêt à séparer le système et les applications sources de crash de la machine, des données, c’est la sécurité pour les préserver en cas de réinstallation complète et de reformatage du disque dur. Tous les fichiers dans Mes Documents sont sur le disque local C:/. Ici, les disques apparaissent divisés en :
Pour accéder à la représentation des disques, clic droit sur l’icône du Poste de travail/Gérer/Gestion des disques : On voit maintenant apparaître les deux disques :
Les seules fonctions accessibles avec ce gestionnaire sont:
Malheureusement, il ne peut pas modifier une partition NTFS pour faire de la place et préparer une installation Ubuntu. Deux solutions sont disponibles sous Windows pour procéder à des modifications sur les partitions: - Outil spécialisé comme Partition Magic, Partition Tool ou Partition Table Doctor - Outil Gestion des disques de Windows (à partir de VISTA). Pour ceux qui n’entrent pas dans ces conditions, la seule solution finale est donc de modifier les partitions sous Linux qui offre toute garantie (voir § suivants). 2.1. Partition par Partition MagicPour intervenir sur les partitions sous Windows XP, il faut soit utiliser fdisk en commandes DOS ou Free Disk, soit recourir à un logiciel spécifique comme Partition Magic de PowerQuest par exemple. On voit ici une fenêtre de PM8 : Toutes les partitions apparaissent maintenant avec leurs caractéristiques et leur type de fichiers. En sélectionnant une partition, on peut :
C’est le moyen recommandé pour partitionner son disque. On commence par réduire la partition existante, on crée ensuite une partition dans l’espace libre. L’opération se fait ensuite au redémarrage de l’ordinateur. Pour créer une nouvelle partition :
L’exemple suivant illustre le processus :
Nota Il existe également Paragon Partition Manager en GUI (version libre sur http://www.paragon-software.com/) ou Disk Director Suite, moins cher que Partition Magic. 2.2. Partition par Partition LogicUn nouvel outil libre Partition Logic arrive, disponible sur http://www.clubic.com/telecharger-fiche14508-partition-logic.html ou sur http://partitionlogic.org.uk/. Le fichier image en .iso est à graver ensuite sur CD-ROM. A l’heure actuelle, le logiciel fonctionne à partir d’un CD ou d’une disquette bootable et permet de créer, déplacer, formater et supprimer des partitions. Il propose aussi l’activation ou le masquage d’une partition. Il permet actuellement avec la version 0.69 de formater uniquement les partitions FAT, EXT2 et Swap, ainsi qu’une fonctionnalité attendue : le redimensionnement des partitions NTFS est désormais possible. Les souris et claviers USB sont toujours proscrits. 2.3. Partition par l'Outil WindowsL’outil Gestion des disques de Windows XP n’est pas capable que de formater une partition ou la supprimer. Il faut attendre le nouveau système Vista pour disposer d’un outil capable de gérer les partitions avec des données. Sous Vista, dans le Panneau de configuration, ouvrir Outils d’administration/Gestion des disques, faire un Clic droit sur une partition, et choisir Réduire le volume… (comme avec Partition Magic). Pour plus de précisions, se reporter aux adresses suivantes: 2.4 UltimateBoot CD 2.5. Outils diversEn cas de problème de multi-boot sous Windows, on peut avoir recours à un utilitaire EasyBCD à télécharger sur http://neosmart.net. 3. Sous LinuxLe LiveCD d’Ubuntu comprend GParted (Gnome Partition Editor, appelé maintenant Editeur de partition) qui est un outil de partition complet. C’est un utilitaire universel capable de toutes les fonctions sur la plupart des systèmes de fichiers existants (voir lien suivant). Pour utiliser GParted sur un ordinateur, insérer un LiveCD Ubuntu et redémarrer sur le CD-ROM. Choisir au démarrage la langue française (touche F2) puis après démarrage Ubuntu, aller dans le menu en haut à gauche, cliquer Système/Administration/Editeur de partition. On voit sur la copie d’écran suivante le disque avec les noms des partitions donnés par Linux :
Sur les nouveaux PC équipés de disques SATA (successeurs des disques IDE), les partitions s’appellent sda1, sda2… Cette appelation des disques internes en sda, sda1… est maintenant généralisée à tous les disques (IDE, SATA ou SCSI) depuis Ubuntu 8.04. Sur certains portables, on rencontrait déjà aupravant le disque en sdc et les partitions en sdc1, sdc2… Généralement, tous les périphériques USB étaient appelés sda, sdb ou sdc selon qu’il y avait ou non un disque SATA sur le PC et selon la prise USB utilisée. On les trouve maintenant en sde, sdf… La partition SWAP est une mémoire virtuelle spécifique Linux. La racine des fichiers Linux est symbolisée par le slash /. On voit sur le 1° disque hda les partitions suivantes avec leur point de montage Linux:
Nota: On aurait pu simplifier et ne pas introduire de partition “étendue” (c’est même le choix recommandé. Le premier écran est issu d’une partition crée par PartitionMagic sous Windows), on aurait eu alors:
Vue partitions disque hda (Ubuntu 7.10) sans partition étendue. Il comprend hda1, hda2, hda3 et hda4. Vue partitions disque sda (Ubuntu 8.04) avec partition étendue sda2 (qui comprend elle-même sda3, sda4 et sda5) On voit sur le 2° disque hdb les partitions :
NB Pour intervenir avec GParted sur une partition, il faut au préalable “démonter” la partition. Si c’est le disque actif, ce n’est pas possible. C’est pourquoi, on utilise GParted à partir d’un LiveCD. 4. Recommandations
C’est lors de l’installation que l’on attribuera ensuite ces partitions à leurs fonctions respectives. Mais si on ne l’a pas fait, on pourra le faire dans la séquence d’installation. Conseil. On consultera toujours avec intérêt la page http://doc.ubuntu-fr.org/installation/repartitionnner. |